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Le 9 février 2003. En déplacement à Auxerre pour le compte de la 27e journée, le FC Nantes Atlantique s'est imposé par un but à zéro. Dès la deuxième minute de jeu, Viorel Moldovan lançait Olivier Quint qui débordait sur la gauche avant de centrer pour la tête de... Viorel Moldovan qui avait suivi. Les joueurs de Guy Roux tenteront bien de revenir à la marque, à l'image de leur prestation à Sedan trois jours plus tôt. En vain. Le FC Nantes Atlantique reste 11e au classement et prend de la distance par rapport à ses poursuivants immédiats.
n match décalé de la 27e journée de Ligue 1, le FC Nantes Atlantique se déplaçait à Auxerre. Sur un terrain rendu très gras par la pluie, les deux entraîneurs alignaient leurs formations autour de 4-4-2 à l'animation et au positionnement relativement proches. Pour Guy Roux, Lachuer prenait position derrière Djibril Cissé avec lequel il devait animer l'attaque bourguignonne. Côté nantais, c'est Stéphane Ziani qui occupait un poste similaire, derrière Viorel Moldovan. Sur le plan des changements, Goran Rubil se voyait titularisé, pour la première fois avec les pros, en lieu et place de Frédéric Da Rocha, blessé.
Très vigilants à l'entame de la rencontre, les Canaris ouvraient rapidement le score par Viorel Moldovan. L'attaquant roumain recevait une relance dans l'axe de Sylvain Armand et servait Olivier Quint sur la gauche. Ce dernier débordait et centrait au second poteau pour Viorel Moldovan qui piquait sa tête et trompait Cool : 0-1 (2e). Voilà qui changeait bien la donne puisqu'Auxerre devait prendre le jeu en main et ne pas se contenter d'attendre pour jouer le contre. Au cours des vingt premières minutes, Mario Yepes (10e) et Viorel Moldovan (12e) tentaient de doubler la mise de la tête. Mais les joueurs de Guy Roux se positionnaient alors plus haut dans le camp nantais et se montraient dangereux. A l'image de des frappes de Matis (19e), de Fadiga (23e), de Cissé (26e) ou encore la tête de Faye qui trouvait le poteau avant que Mickaël Landreau ne repousse sa tentative (26e). Mais après la demi-heure, les débats s'équilibraient tandis que le terrain continuait à se dégrader au fil des minutes.
Une grosse bataille au milieu du terrain
Au retour des vestiaires, les Canaris serraient le milieu de terrain et faisaient circuler le cuir dès qu'il entrait en leur possession. En conséquence, les Auxerrois ne parvenaient pas à porter le danger dans la surface des visiteurs et se retrouvaient bien souvent à défendre sur de belles constructions au terme desquelles on trouvait Viorel Moldovan, Stéphane Ziani, Olivier Quint ou encore Goran Rubil. Mais à l'heure de jeu, les Bourguignons se faisaient plus pressants, d'abord sur coup-franc par Cissé (60e), puis par Gonzalez qui voyait son tir s'envoler dans les tribunes (62e).
Guy Roux lançait alors toutes ses forces dans la bataille que les deux formations se livraient. Akalé et Benjani faisaient ainsi leur entrée, remplaçant respectivement Fadiga (67e) et Mathis (71e), pour donner un côté beaucoup plus offensif à la formation bourguignonne. Mais l'organisation nantaise, l'état du terrain et la fatigue rendait bien difficile toute action construite. Aussi, les Auxerrois procédaient-ils par de longs ballons pour tenter de passer dans le dos de la défense nantaise. En vain. Et malgré les trois minutes de temps additionnel, les Canaris résistaient jusqu'au bout et s'attribuaient les trois points de la rencontre. Le FCNA reste à la 11e place au classement, mais possède désormais quatre points d'avance sur son premier pousuivant, Guingamp.
F.C.
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