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Nantes, le 22 février 2003. A l'occasion
de la 28e journée de Ligue 1, le FC Nantes Atlantique s'est
imposé sur le score de 1-0 face à Ajaccio grâce
à un penalty transformé par Nicolas Gillet (67e).
Après une très bonne première mi-temps où
ils mirent beaucoup d'animation dans le jeu, se créant
plusieurs occasions franches, les Canaris marquaient un peu le
pas en seconde période. Sur une percussion de Stéphane
Ziani dans la surface corse, Demont fauchait le meneur de jeu
nantais et permettait aux locaux de l'emporter. Empochant les
trois points, les Canaris gagnent un échelon au classement
pour occuper la dixième place.

onfronté à de nouvelles difficultés d'effectif
- avec les blessures de Viorel Moldovan, Mathieu Berson et de
Jeremy Toulalan ainsi que la suspension de Nicolas Savinaud -
pour la venue d'Ajaccio en 28e journée de Ligue 1, Angel
Marcos avait choisi d'aligner sa formation autour d'un 4-4-2 inédit
(Landreau - Delhommeau, Yepes, Gillet, Armand - Da Rocha, Ziani,
Djemba, Quint - Vahirua, Pujol). Ainsi Eric Djemba se chargeait
seul de la récupération tandis que Frédéric
Da Rocha et Olivier Quint se positionnaient un cran devant lui.
Stéphane Ziani, relativement libre, restait derrière
les deux attaquants qu'il était chargé d'alimenter
en ballons. Rolland Courbis optait de son côté pour
un 5-4-1 très prudent, Rodriguez recevant l'appui de Diomède
dans les phases offensives.
Dès le coup de sifflet de début de rencontre de
Stéphane Moulin - l'arbitre de la rencontre -,
la physionomie du match apparaissait clairement : les Canaris
auraient la charge de faire le jeu et de trouver les espaces dans
une défense renforcée tandis que les Corses resteraient
à l'affût du moindre ballon de contre pour trouver
en pointe Diomède ou Rodriguez. Ainsi Marama Vahirua et
Frédéric Da Rocha étaient-ils tout proches
d'ouvrir la marque au tableau d'affichage. Ni l'un ni l'autre
ne parvenaient à reprendre un centre de Stéphane
Ziani pour le premier (7e) et une passe en profondeur d'Olivier
Quint pour le second (15e). Mais l'action plus nette était
à mettre au compte de Gregory Pujol qui - sur un centre
en retrait de Marama Vahirua - trouvait le montant du but
de Stéphane Trévisan (24e).
Un pénalty de Nicolas Gillet concrétise
la domination nantaise
Mais vers la demi-heure de jeu, la pression sur le but corse
baissait quelque peu et les joueurs de Rolland Courbis pouvaient
oser quelque chose : sur un centre de Diomède, Connen
tentait une lourde frappe que Mario Yepes contrait (36e) ;
A l'entrée de la surface nantaise, Robin croisait trop
sa frappe qui ne trouvait pas le cadre (37e). Bien que peu dangereux,
ces tirs suffisaient pour relancer l'offensive nantaise et Gregory
Pujol, à l'entrée de la surface corse, plaçait
une belle frappe en pivot que Stéphane Trévisan
poussait en corner du bout des gants (40e). Mais les Canaris ne
se voyaient pas récompensés de leurs efforts et,
à la mi-temps, les deux formations regagnaient les vestiaires
sur le score vierge de 0-0.
En début de seconde période, les Ajacciens se montraient
désireux de moins reculer, à l'image de Connen ou
de Demont qui venaient régulièrement se positionner
sur la même ligne que leurs deux attaquants, Diomède
et Rodriguez. Les Nantais ne lâchaient pourtant pas, se
créant de nombreuses occasions qui échouaient inlassablement
contre la "muraille" installée par les Corses.
Pendant ce temps, sur une chandelle qui semblait anodine, Diomède
tentait une reprise devant la surface qui passait juste à
droite du cadre (58e). Finalement, la domination des locaux trouvait
sa concrétisation sur un penalty consécutif à
une faute de Demont sur Stéphane Ziani. Comme depuis le
début de saison, Nicolas Gillet transformait la sentence :
1-0 (67e). Rolland Courbis modifiait instantanément
Connen et Robin, respectivement par Ouadah (67e) et Lacombe (69e),
pour donner une tournure plus offensive à sa formation.
Mais les Corses échouaient à chaque fois sur la
défense nantaise ou sur son portier, toujours très
vigilant. Et malgré une nouvelle tête d'Aziz Makukula
qui ne trouvait pas le cadre (88e) et les quatre minutes de temps
additionnel, le score restait inchangé. Le FC Nantes renouait
avec la victoire... mais que ce fût dur face à une
équipe venue une nouvelle fois pour "bétonner"
en défense et jouer le contre.
F.C.
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