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Nantes, le 29 janvier 2003. Le FC Nantes Atlantique
s'est inclliné sur le score de 2-0 face à Monaco.
Les joueurs de Didier Deschamps ont rapidement compromis les chances
nantaises en ouvrant le score par Giuly dès la troisième
minute de jeu. Les Canaris ont ensuite couru après ce but
de retard. En seconde période, profitant des espaces ouverts
dans la défense nantaise, Nonda recevait un centre en retrait
de Prso et faisait le break (73e). Il faudra maintenant aller
chercher à l'extérieur les trois points concédés
aux Monégasques.
n 24e journée de Ligue 1, le FC Nantes Atlantique (11e)
recevait Monaco (5e). Alors qu'il avait reconduit le même
groupe qui s'était imposé face à Sedan une
semaine plus tôt, Angel Marcos devait procéder à
un changement de dernière minute puisque Mickaël Landreau,
malade, devait céder sa place à Willy Grondin dans
les buts et Nicolas Gillet prenait le brassard de capitaine. Sébastien
Pauvert intégrait le groupe au poste de gardien remplaçant.
A l'exception de cette absence, aucune modification n'avait été
apportée à l'équipe titulaire : Grondin
- Cetto, Yepes, Gillet - Da Rocha, Savinaud, Ziani, Berson, Armand
- Pujol, Vahirua. En face, Didier Deschamps organisait sa formation
autour d'un 4-4-2 classique.
Dès l'entame de la rencontre, les Nantais donnaient un
ton très offensif à la partie, Sylvain Armand profitant
d'un ballon mal repoussé pour une frappe à 25 mètres.
Le ballon s'envolait néanmoins. Mais sur leur première
occasion, les Monégasques jetaient un froid glacial sur
les tribunes bien garnies de la Beaujoire. Nonda adressait une
belle ouverture dans le dos de la défense nantaise à
l'attention Giuly qui trompait Willy Grondin : 0-1 (3e).
Les joueurs de Didier Deschamps se trouvaient alors dans la position
idéale de laisser venir les Canaris et d'attendre pour
jouer d'éventuels contres.
Le réalisme monégasque paie...
Soutenus par leurs supporters, les Canaris - d'abord abasourdis
par ce but - reprenaient progressivement leurs esprits et
repartaient à l'assaut du but de Roma. Mais ni les coups-francs
de Nicolas Gillet (18e et 29e) ni la frappe (21e) ou la tête
décroisée (28e) de Gregory Pujol ne trouvaient le
cadre. Et ce n'est pas faute d'avoir essayé, à l'image
encore de Marama Vahirua qui s'avançait à droite
devant la surface monégasque et tentait une frappe que
Roma claquait sur sa barre transversale (33e). Dans le jeu, les
Canaris faisaient la différence et se montraient les plus
dangereux. Mais une nouvelle fois en contre, Giuly se présentait
seul devant Willy Grondin. Le portier nantais ne s'en laissait
néanmoins pas compter et repoussait des deux points.
Au retour des vestiaires, il était clair que les Canaris
n'avaient pas l'intention d'en rester là. Gregory Pujol
- de la tête (49e) ou sur une belle frappe du gauche
(67e) - et Nicolas Savinaud - sur une frappe à
20 mètres (52e) - alertaient une première fois
le portier monégasque. Les Nantais combinaient, construisaient,
montraient beaucoup de beau jeu... mais il manquait le dernier
geste ! Et comme souvent dans ce genre de situation, les
Canaris encaissaient un second but sur un contre de Prso - entré
en remplacement de Gallardo (69e) - qui centrait en retrait
pour Nonda qui n'avait plus qu'à ouvrir le pied :
0-2 (73e). Et Rothen aurait même pu aggraver la marque
sur coup-franc (77e) ou encore à la conclusion d'un contre
(90e). Le réalisme des Monégasques a fait mal aux
Nantais...
F.C.
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