| Nantes,
le 19 octobre 2002. A l'occasion de la réception de Nice pour la 11e journée de
Ligue 1, le FC Nantes Atlantique a concédé le match nul sur le score de 0-0. Les
Canaris se sont pourtant procurés des occasions mais les joueurs de Gernot Rohr,
très solidaires, se sont arqueboutés en défense pour repousser leurs assauts et
éventuellement profiter d'un contre. Dans l'état d'esprit et dans le jeu, le mieux
demandé par Angel Marcos dans la semaine était bel et bien présent. Il manque
sans doute encore un peu de confiance et de réussite. Avec ce point du match nul,
le FC Nantes remonte d'une place au classement (15e) tandis que les Aiglons prennent
la tête du championnat, Auxerre s'étant incliné 3-0 à Lyon, plus tôt dans l'après-midi.
A l'occasion de la 11e journée de Ligue 1, le FC Nantes
Atlantique (16e) recevait Nice (2e). Parti avec un groupe de 17 joueurs, Angel
Marcos devait néanmoins déplorer deux nouvelles blessures : Willy
Grondin faisait une mauvaise chute lors du dernier entraînement à
Missillac et se voyait remplacé par Sébastien Pauvert. Olivier Quint,
aussi touché, cédait sa place à Luigi Glombard. Ajoutez à
cela les absences de Nicolas Laspalles, touché à la cuisse et au
genou en début de semaine, Mauro Cetto toujours indisponible et Sylvain
Armand qui devait purger le premier de ses deux matches de suspension... Aussi,
le technicien nantais optait-il pour une défense à trois avec un
milieu à cinq, Viorel Moldovan et Marama Vahirua se chargeant de l'attaque
ligérienne (Landreau - Delhommeau, Yepes, Gillet - Da Rocha, Savinaud,
Ziani, Berson, Ateba - Moldovan, Vahirua). Gernot Rohr choisissait une organisation
plus défensive autour d'un 5-3-2 (Gregorini - Scotto, Pamarot, Cobos, Abadonado,
Varrault - Pitau, Roy, Bigné - Cherrad, Diawara). Dès l'entame
de la rencontre, et devant plus de 30 000 spectateurs chauffés à
blanc malgré la bise, les deux formations se montraient très offensives,
les Canaris combinant bien à l'entrée de la surface de Gregorini.
Mais tant les joueurs de Gernot Rohr que ceux d'Angel Marcos ne parvenaient pas
à s'approcher de la surface adverse et les tirs restaient trop lointains
pour inquiéter les portiers. Il fallait attendre la 25e minute pour voir
une occasion réellement dangereuse : sur un débordement à
droite, Frédéric Da Rocha adressait un centre pour Viorel Moldovan,
au point de penalty. L'attaquant roumain plaçait une tête légèrement
lobbée obligeant Damien Gregorini pour mettre le cuir en corner. L'ouverture
du score était toute proche avec un nouveau centre de Viorel Moldovan,
prolongé par Frédéric Da Rocha. Gregorini battu, Stéphane
Ziani était trop court pour couper la course du ballon (31e). Décidément
très actif en cette première période, Frédéric
Da Rocha combinait avec Viorel Moldovan qui servait Marama Vahirua dans la surface
niçoise. Le tahitien tentait un retourné malheureusement pas assez
appuyé qui passait à droite du cadre (38e). Nice
s'arqueboute en défense A la mi-temps, le score restait vierge et au retour des
vestiaires, les deux équipes restaient inchangées. Les Aiglons tentaient
de s'ouvrir des espaces et sur un centre de Pitau, Diawara manquait sa reprise
de volée, le ballon passant à quelques centimètres à
droite du but gardé par Mickaël Landreau (50e). En réponse,
sur un mauvais renvoi de la défense niçoise, Marama Vahirua tentait
à son tour une reprise de volée qui passait elle-aussi juste à
droite du cadre (53e). Peu après l'heure de jeu, alors que Viorel Moldovan
avait cédé sa place - sous les "viva" du public - à
Aziz Makukula, les Niçois s'arqueboutaient en défense pour ne pas
céder aux coups de boutoirs offensifs des Canaris et tentaient de mettre
à profit le moindre espace pour lancer des contres. Mais d'un côté
comme de l'autre, les filets restaient inviolés. Mais les Canaris persistaient
et sur une nouvelle construction sur la gauche, Aziz Makukula s'effaçait
pour laisser le ballon à Stéphane Ziani, à l'entrée
de la surface de réparation. "Little Big Man" frappait, mais
ne trouvait que la "niche" de Fabien Gregorini, bien placé (73e).
Sur une longue ouverture dans l'axe, Marama Vahirua recevait le cuir entre deux
défenseurs. L'attaquant dribblait et levait son ballon, mais sa reprise
de demi-volée passait juste à droite du cadre (80e). Sur les dernières
minutes de la rencontre, le ballon allait très vite d'une surface à
l'autre, le chaos étant tout proche d'un côté comme de l'autre.
Mais la victoire ne choisissait pas son camp et le score final en restait là. F.C. |