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n match retour des demi-finales de la coupe Intertoto, le FC Nantes se déplaçait à Pérouse pour réaliser l'exploit et se qualifier pour une finale dans la compétition. Battus 0-1 au match aller, les Canaris n'avaient d'autre choix que de s'imposer. Et les intentions y étaient, à l'image de Stéphane Ziani qui déclarait "il faut jouer le coup à fond, y aller au culot." A Niort déjà, Loïc Amisse se voulait optimiste, indiquant qu'il faudrait surprendre les Transalpins chez eux. A commencer par l'organisation ligérienne, le technicien optant pour un 3-5-2 dont le but était de gêner les Italiens. Les Canaris s'organisaient ainsi : Landreau - Delhommeau, Cetto, Guillon - Savinaud, Toulalan, Ziani, Hadjadj, Armand - N'Zigou, Ahamada. Pour Pérouse, Serse Cosmi alignait exactement la même formation qu'au match aller (Kalac - Diamoutène, Di Loretto, Alioui - Ze'Maria, Tedesco, Gatti, Fusani, Grosso - Bothroyd, Vryzas.) Seul changement côté italien, Turchi prenait place sur le banc en lieu et place de Berrettoni, expulsé à Niort. Dès l'entame, la partie s'engageait sur les chapeaux de roues, les Transalpins étant les premiers à se montrer dangereux. Sur un coup-franc à l'entrée de la surface, Mickaël Landreau parvenait à s'emparer du cuir malgré un écran de joueurs devant lui et un rebond capricieux (4e). Les joueurs de Loïc Amisse répondaient, sans succès, par une tête de Pascal Delhommeau ou encore par une frappe en pivot de Stéphane Ziani (6e). Les Italiens n'étaient pas en reste. Comme au match aller, ils procédaient par de longues balles devant, mettant à profit les gabarits imposants de leurs deux flèches offensives. C'est ainsi sur une remise de Vryzas que Tedesco plaçait une lourde frappe à 25 mètres, obligeant Mickaël Landreau à détourner en corner du bout des doigts (7e).
Nantes domine mais ne marque pas Au quart d'heure de jeu, l'action la plus chaude était à mettre au crédit des Canaris. Sur une infiltration à gauche de Stéphane Ziani et de Sylvain Armand, le milieu de terrain adressait un centre en retrait pour Shiva N'Zigou qui laissait filer jusqu'à Fodil Hadjadj. Ce dernier lançait Hassan Ahamada dont le tir trouvait... les gants de Kalac, auteur d'un remarquable arrêt réflexe (11e). Le même gardien se montrait tout déterminant sur la lourde frappe de Jeremy Toulalan, servi par Shiva N'Zigou à l'entrée de la surface italienne (24e). Malgré une nouvelle frappe à l'entrée de Fusani que le capitaine nantais captait (34e), les Canaris persévéraient dans leur jeu offensif, notamment avec d'excellentes phases de jeu à une touche de balle. Jeremy Toulalan, très en forme, était tout proche d'ouvrir le score sur une grosse frappe à l'entrée de la surface transalpine mais Kalac réalisait un nouvel exploit en déviant le cuir en corner, du bout des gants (37e). A la mi-temps, les Nantais l'emportaient au nombre des occasions franches mais ils n'étaient pas parvenus à transformer leur domination au tableau d'affichage. Les Nantais réduits à dix continuent à dominer ! Au retour des vestiaires, Gatti cédait sa place à Obodo, au milieu de terrain de Pérouse (46e). Animés par les mêmes intentions, les joueurs de Loïc Amisse restaient confrontés à la même équipe transalpine, solide et ultra-compact en défense, certainement satisfaite de ce score de parité qui leur assurait une place en finale face à Wolfsburg, vainqueur 4-0 des Croates de Cibalia plus tôt dans la soirée. |  |
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| Stéphane Ziani à la lutte avec un italien. |  |
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Les Italiens tentaient de trouver la faille - comme au match aller - sur coup-franc... mais le tir de Grosso trouvait le portier nantais (59e). En réponse, Fodil Hadjadj tentait une frappe à 25 mètres, sans plus de succès (59e). Lancé dans la profondeur par Stéphane Ziani, Shiva N'Zigou se présentait seul face à Kalac mais était accroché par Di Loretto (63e). L'arbitre ne signalait rien... Mais pour la troisième fois de la semaine, les Nantais allaient devoir terminer la partie à dix après l'expulsion de Pascal Delhommeau qui écopait d'un deuxième carton jaune après un tacle sur Vryzas (64e). Dur, très dur pour une équipe nantaise dominatrice mais à qui il manque toujours ce brin de réussite qui fait la différence... Mais même réduits à dix, les joueurs de Loïc Amisse conservaient la main mise sur la partie. De nombreuses occasions, mais toujours ce brin de réussite qui fuyait les Nantais. A l'image du centre en retrait d'Hassan Ahamada et de la talonnade instantanée de Stéphane Ziani. Mais Kalac sortait une nouvelle fois une parade remarquable (75e). N'ayant eu quasiment aucune occasion en seconde période, les Italiens étaient tout proches du KO sur un contre de Vryzas. L'attaquant transalpins passait "Micka" sorti à sa rencontre mais manquait son contrôle. Le capitaine nantais plongeait dans ses pieds pour s'emparer du cuir (84e). Quelle action du portier nantais ! Complètement repliés en défense, les Italiens érigeaient un véritable mur défensif - les onze protagonistes transalpins ne dépassant pas la ligne médiane -, ne laissant aucun espace aux Canaris à l'approche de la surface de Kalac. Malgré le temps additionnel, les Rouges tenaient leur qualification. Mais les Canaris n'auront certes pas démérité. Même réduits à dix, ils ont dominé de la tête et des épaules. Dommage, vraiment dommage car on avait vraiment l'impression que cette formation transalpine était à leur portée.  F.C. |
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L'EQUIPE DE NANTES : Landreau - Delhommeau, Cetto, Guillon - Savinaud, Toulalan (Paillères, 77e), Ziani, Hadjadj, Armand - N'Zigou, Ahamada (Glombard, 82e).
Remplaçants : Grondin, Ateba, Boucher, Drouin, Paillères, Aristouy, Glombard
AVERTISSEMENTS
NANTES
- Carton jaune pour Pascal Delhommeau (3e)
- Carton jaune puis rouge pour Pascal Delhommeau (64e)
- Carton jaune pour Fodil Hadjadj (88e)
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L'EQUIPE DE PEROUSE
Kalac - Diamoutène, Di Loretto, Alioui - Ze'Maria, Tedesco, Gatti (Obodo, 46e), Fusani (Lobutis, 71e), Grosso - Bothroyd, Vryzas (Bjelanovic, 88e).
Remplaçants : Tardioli, Ignoffo, Lobutis, Pagliuca, Obodo, Tuchi, Bjelanovic.
AVERTISSEMENTS PEROUSE
- Carton jaune pour Alioui (53e)
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