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match décalé de la 8e journée de Ligue 1, le FC Nantes se
déplaçait au stade de la Meinau pour tenter de bonifier les belles
prestations réalisées à domicile depuis le début de
la saison. Intraitables à domiciles, les Canaris peinaient encore à
trouver de la régularité hors de leurs bases. En l'absence de Nicolas
Savinaud, Jérémy Toulalan ou encore Marama Vahirua - blessés
après la venue de Marseille -, Loïc Amisse titularisait, poste
pour poste, Pascal Delhommeau, Emerse Fae et Shiva N'Zigou.
Dès le coup d'envoi, les Alsaciens imposaient un fort pressing sur la formation
ligérienne avec notamment un premier quart d'heure impressionnant. Après
seulement trente secondes de jeu, Lacour avait une première opportunité
mais son tir des vingt mètres passait à gauche du cadre (1e). Comme
asphyxiés, les Canaris ne parvenaient pas à sortir de leur moitié
de terrain et il fallait attendre la demi-heure de jeu pour voir le premier tir
nantais par Gregory Pujol dont la frappe passait à droite du but (27e).
Les Strasbourgeois privaient les attaquants nantais de ballons en intervenant
dès la relance de leurs coéquipiers en défense. L'action
la plus dangereuse de la première période était à
mettre au crédit des Alsaciens, Le Pen jouant en dédoublement sur
un contre de Ljuboja. L'ex-lorientais évitait Mickaël Landreau sorti
à sa rencontre mais voyait son tir passer à gauche du cadre (39e)
Quelle action !
Nantes craque dans les ultimes secondes
Au retour des vestiaires, les joueurs de Loïc Amisse montraient
de nouvelles intentions et évoluaient plus haut sur le terrain. Mais une
nouvelle fois, les Strasbourgeois étaient les premiers à se mettre
en position de porter le danger : Lacour plaçait une nouvelle frappe
des vingt mètres et il fallait tout le talent du capitaine nantais pour
sortir le cuir qui prenait la direction de sa lucarne gauche (49e).
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| Mario Yepes face
à Ljuboja |
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En réponse, Stéphane Ziani tentait une frappe à
20 mètres qui contraignait Dutruel à se coucher (57e). Bien qu'ayant
repris des couleurs, les joueurs de Loïc Amisse ne parvenaient pas à
se mettre en position pour porter réellement le danger dans la surface
des Ciel et Blanc. Mais comme les Strasbourgeois semblaient marquer le pas, sans
doute par la faute de la grosse débauche d'énergie en première
mi-temps, la partie se dirigeait vers un match nul sur un score vierge…
C'était sans compter sur une remise en retrait, dans la surface et de la
tête, pour Kobylik qui trompait le portier nantais d'un tir croisé :
1-0 (93e). Comme à Sochaux, les Canaris craquaient dans les ultimes
secondes de la partie et manquaient une belle opportunité d'entrer dans
le trio de tête au classement. 
F.C.
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