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Nantes, le 12 mars 2005. Après une entame de match idéale qui permettait à Nantes de mener 1-0 face à Caen, en 29e journée de Ligue 1, les Canaris ont peiné à trouver la faille pour inscrire le deuxième but qui les aurait libérés. Celui-ci est venu dans les derniers instants de la partie. Au classement, le FCNA fait un bond à la 13e place. De quoi souffler !
l est de ces semaines qui sont primordiales dans la saison d'un club. Celle qui commençait avec la venue de Caen à la Beaujoire en 29e journée de Ligue 1 en est. Battu à Paris où il y avait sans doute la place pour un meilleur résultat, Nantes se retrouvait sous la pression. Pour autant, Serge Le Dizet reconduisait la même équipe que celle qu'il a formé depuis son arrivée. Seule exception, la titularisation de Mamadou Bagayoko. De retour de blessure face à Paris, le Malien n'était entré que fin de rencontre.
Les Canaris entraient bien dans la rencontre. Imprimant un rythme rapide, les Jaunes appliquaient un pressing fort sur la formation de Patrick Remy, organisée en 4-5-1, Watier prenant la tête de l'attaque en l'absence de Mazure. Olivier Quint frappait ainsi un bon coup-franc à destination de Mauro Cetto qui, gêné Danjou, ne pouvait appuyer sa reprise (4e) Le ton était donné. Alexander Viveros tentait alors une percussion sur la gauche de la surface caennaise mais se voyait repoussé. Jérémy Toulalan reprenait le cuir et tentait le même passage, obtenant tout de même un corner (7e) La réponse normande ne tardait puisque sur un contre de Derouin, Mickaël Landreau devait sortir dans les pieds du milieu offensif pour empêcher le coup du sort (8e) Un avertissement sans frais mais qui serait appelé à se renouveler.
Nantes peine à faire le break
Les Canaris trouvaient néanmoins l'ouverture sur un nouveau coup-franc d'Olivier Quint. Le ballon était repoussé mais Gilles Yapi reprenait au second poteau et centrait pour la tête de Mamadou Bagayoko. Planté repoussait cette tentative mais le Malien reprenait le cuir et inscrivait son sixième but de la saison : 1-0 (13e) Menant au score, Nantes évoluait un peu plus libéré et surtout tentait de priver son adversaire de ballon. Mauro Cetto était tout près de doubler la mise sur un retourné (28e), imité par Gilles Yapi (36e) Derouin se rappelait au souvenir des défenseurs nantais mais Mauro Cetto dégageait in extremis en corner (28e) Nantes poussait et Caen doutait, à l'image de ce dégagement de Ben Askar devant Mamadou Bagayoko qui manquait de tromper son propre portier (37e) A l'approche de la mi-temps, Olivier Quint bénéficiait d'une superbe occasion mais son tir filait à gauche du but normand (40e)
Caen tentait alors de jeter son va-tout mais Mickaël Landreau (40e) puis Alexander Viveros (45e) préservaient ce court avantage. La seconde mi-temps se montrait moins prolixe en occasions. Frédéric Da Rocha n'accrochait pas le cadre sur une reprise de volée (47e) ; Watier voyait son tir en pivot mis en corner par le capitaine nantais (57e). Au fure et à mesure que la fin de la rencontre approchait, les Canaris se repliaient dans leur moitié de camp, sans que Caen ne puisse toutefois réellement se montrer dangereux. Watier était toutefois à la conclusion d'un bon travail de Matic mais sa reprise passait au-dessus du cadre (67e) Profitant d'un cafouillage de Faye, Frédéric Da Rocha adressait un caviar à Claudiu Keserü qui, s'appliquant sans doute trop, échouait sur Planté (87e) Ce n'était que partie remise pour le jeune Roumain qui, en toute fin de partie, profitait d'un coup-franc joué rapidement par Gilles Yapi pour aller tromper la vigilance du portier caennais : 2-0 (94e) Nantes pouvait alors respirer en même temps qu'il remontait à la 13e place du classement.
F.C.
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