|
Nantes, le 14 août 2004. Rejoints au score par Bastia, les Canaris soulignaient le travail qu'il reste à accomplir pour s'imposer. Pour tous, les réponses se trouvent dans le travail et la confiance qu'ils en recevront... Lire les réactions.
oïc Amisse, entraîneur du FC Nantes
"Nous sommes bien rentrés dans le match, comme en début de seconde période. Mais progressivement, consciemment ou inconsciemment, nous avons reculé. Nous avons manqué de maîtrise collective et individuelle ce qui nous a conduit à manquer de confiance. Nous avons manqué de fraîcheur, donc de mouvement et de disponibilité. C'est dommage car on avait pris l'avantage. Nous aurions dû gérer... Bastia se projetait bien et nous n'avons pas su les stopper. Nous avons reculé et n'avons pensé qu'à défendre. Nous manquons d'expérience et d'assise. Ce soir, on ne méritait peut-être pas de gagner car Bastia n'a pas démérité."
François Ciccolini, entraîneur de Bastia
"Nantes a maîtrisé pendant 45 minutes. Je regrette que nous prenions un but sur coup de pied arrêté, comme face à Strasbourg. Mais avoir le ballon ne signifie pas dominer. Nous aurions pu en marquer un deuxième en fin de match."
Mickaël Landreau, capitaine des Canaris
"Ce n'est pas satisfaisant. Il était important après la défaite à Metz de repartir avec trois points. Bastia était bien regroupé. De notre côté, nous avons eu trop de déchets. Quelques occasions mais pas assez. En deuxième mi-temps, nous étions mieux mais ils ont eu des opportunités en contre. L'équipe est jeune. Nous avons besoin de temps. Tout le monde sais bien que nous sommes en reconstruction. Il ne faut pas demander plus qu'on peut attendre de nous avec tous les départs. Nous travaillons et j'espère que cela paiera le plus vite possible. Maintenant le plus important est de garder la confiance."
Grégory Pujol, attaquant nantais
"Nous avons eu des opportunités mais, sur une frappe de loin, ils auraient pu la mettre au fond. Bastia nous a posé des problèmes. Tout n'est pas négatif. Il faut maintenant trouver les automatismes."
Gilles Yapi, milieu de terrain nantais
"Ce qu'il faut retenir... nous n'avons rien montré en deuxième mi-temps. Nous avons manqué de patience. On mène 1-0 et il aurait fallu être solidaires. Nous avons pris un but qui casse tout. Il ne faut pas se voiler la face : nous avons du travail. Nous manquons de constance, ce qui n'est pas possible au plus haut niveau. C'est difficile mais il faut travailler et ça reviendra."
F.C.
|