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Le 13 novembre 2004. Malgré une première mi-temps de bonne facture, les Canaris se sont inclinés sur le score de 2-0 face à Lyon, en 14e journée de Ligue 1. Il aura suffit d'une erreur défensive des Jaunes pour que Lyon se libère et déroule son football. Lire l'article.
n parle souvent du banc à la qualité remarquable du triple champion de France. Malgré les blessures de six de ses cadres, Paul Le Guen pouvait aligner face à Nantes, en match avancé de la 14e journée de Ligue 1, une équipe qui aurait satisfait plus d'un entraîneur du championnat français. Dans le premier froid de l'hiver, les Canaris - organisés en 4-4-2 - prenaient le match à leur main dès le coup d'envoi. Loïc Guillon (2e) puis Nicolas Savinaud (9e) tentaient ainsi de porter le danger sur le but de Puydebois. Tandis que le milieu de terrain nantais muselait bien les velléités offensives des Gones, Florent Malouda plaçait un premier tir cadré, trop écrasé pour inquiéter Mickaël Landreau (15e)
Les deux occasions les plus franches de la mi-temps étaient à mettre au crédit des joueurs de Loïc Amisse. Lancé par Gilles Yapi, Mamadou Bagayoko héritait d'un bon ballon pour ouvrir la marque mais le Malien échouait sur le portier lyonnais (21e) Quelques minutes plus tard, sur une long dégagement du capitaine canari, Olivier Quint plaçait un centre-tir que Mamadou Bagayoko ne pouvait couper au premier poteau (27e) Malgré une première mi-temps de bonne facture, Nantes ne parvenait pas à concrétiser sa domination au tableau d'affichage et, progressivement, Lyon desserrait l'étreinte pour se porter vers l'avant.
Lyon profite des erreurs nantaises
A la demi-heure de jeu, Florent Malouda plaçait ainsi une lourde frappe à l'entrée de la surface, tir qui ne trouvait fort heureusement pas le cadre (32e) La première période se terminait donc sur un équilibre. Un équilibre qui ne durait pas plus de dix-huit secondes au retour des vestiaires ! Sur une mésentente des défenseurs nantais, Pierre-Alain Frau s'emparait du cuir et allait tromper Mickaël Landreau d'un tir croisé : 1-0 (46e) Le suspens n'allait alors pas durer plus que nécessaire.
Libérés par cette ouverture-éclair du score, les joueurs de Paul Le Guen s'attachaient à faire rapidement le break. Après une première incursion qui ne trouvait pas preneur (57e), Sydney Govou profitait d'une longue ouverture en cloche de Juninho pour aller tromper le portier nantais pour la seconde fois de la soirée : 2-0 (59e) La messe était alors dite. Lyon pouvait dérouler son football - Bergougnoux (90e) puis Berthod (92e) tentant d'ouvrir leur compteur personnel en Ligue 1 - tandis que les Canaris, comme assommés, ne parvenaient plus à récupérer le contrôle du match. Malgré des tentatives de Mamadou Bagayoko (71e) et de Grégory Pujol (89e), le score en restait là et Nantes enregistrait sa cinquième défaite de la saison, toutes subies hors de ses bases.
F.C.
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