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Le 5 mars 2006. En clôture de la 29e journée de Ligue 1, le FC Nantes Atlantique s'est incliné sur le score de 1-0 face à Saint-Etienne. Après avoir résisté pendant quatre-vingt-dix minutes, les hommes de Serge Le Dizet ont flanché dans les ultimes secondes de la partie.
'était littéralement Fort Alamo ! Les Canaris ont subi les vagues Vertes pendant près de quatre-vingt-dix minutes, à l'occasion de cette rencontre comptant pour la 29e journée de Ligue 1. Restant sur trois défaites consécutives dans le Chaudron, les Stéphanois avaient bien l'intention de renouer avec le succès devant leur public. Dès le coup d'envoi, les hommes d'Elie Baup cherchaient à trouver leurs attaquants, Piquionne et Postiga, très actifs et pressants au milieu des défenseurs nantais. Mickaël Landreau devait ainsi très rapidement s'employer pour sortir une parade dont il a le secret. Sur coup-franc, Piquionne reprenait instantanément le ballon et le capitaine nantais devait opposer une main solide pour repousser cette tentative de l'attaquant stéphanois (6') Le ton était donné.
Malgré une bonne tenue du ballon pendant près d'une demi-heure, les Ligériens allaient cependant rapidement flanché sous la pression des locaux. Sur une lourde frappe à vingt-cinq mètres d'Hellebuyck, Piquionne et Postiga se présentaient pour transformer le ballon repoussé par le portier nantais. Le but était logiquement refusé pour des positions de hors jeu des deux attaquants (20') Néanmoins, les Foréziens poursuivaient leurs efforts et Mickaël Landreau devait cette fois repousser une lourde frappe de Feindouno, au terme d'un mouvement qui lui avait permis de se libérer de l'espace à l'entrée de la surface de réparation (24') Et la pression sur le but nantais ne faiblissait pas !
Coaching gagnant pour Baup !
Sablé tentait à son tour une frappe lointaine mais Mickaël Landreau s'érigeait toujours en ultime rempart infranchissable (34') Et lorsque le capitaine nantais ne pouvait faire le miracle, ce sont les attaquants stéphanois qui touchaient le bois. Postiga trouvait ainsi à trois reprises les poteaux nantais (44', 55' et 56') Piquionne puis Ilunga voyaient eux-aussi leurs tentatives de la têtes repoussées sur la ligne par Bocundji Ca puis Emerse Fae (45') A la mi-temps, Nantes était miraculeusement sauf.
Au retour des vestiaires, les hommes de Serge Le Dizet semblaient mieux contrôler leurs adversaires - si l'on excepte les deux porteaux trouvés par Postiga ! - et, à l'approche de la fin de la partie, les Verts semblaient pris entre le désir de préserver un résultat moyen et la volonté de prendre les trois points face à un adversaire qui semblait à leur portée. Le destin était-il contre eux ? C'est alors qu'Elie Baup choisissait de remplacer Postiga par Mazure, un changement qui allait s'avérer gagnant... Sur une montée d'Ilunga appuyée par Piquionne, Pascal Delhommeau et Loïc Guillon se gênaient au moment de mettre le cuir en retrait à destination de leur capitaine et Piquionne parvenait à intercepter le ballon pour le placer en retrait à Mazure. L'ex-Caennais contrôlait et ne laissait aucune chance à Franck Signorino dont la tête sur sa ligne ne parvenait à repousser le ballon : 1-0 (90') Cruel mais pas illogique à la vue du reste du match... Nantes reste donc à la 14e place du classement. 
F.C.
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