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Nantes, le 25 septembre 2005. En match décalé de la 9e journée de Ligue 1, les Canaris ont sans doute livré leur plus belle prestation de la saison face au quadruple champion lyonnais. Mais Grégory Coupet, impérial préservait son but vierge avant que Fred ne crucifie les Nantais.
vant la rencontre, Serge Le Dizet avait comparé Lyon à un mur. C'est effectivement à ce type d'artefact que sont tombés les Canaris en recevant le quadruple champion, en match décalé de la 9e journée de Ligue 1. La faute à qui ? La faute à un Grégory Coupet impérial et intraitable qui conserva son but inviolé face à la furia nantaise. Pourtant, les Canaris livraient là leur plus belle prestation depuis le début de la saison. Dès le début de la rencontre, Mamadou Diallo - lancé par Milos Dimitrijevic - se présentait face au capitaine lyonnais qui le fauchait dans la surface. Nicolas Savinaud se présentait pour transformer la sentence mais le portier des Gones se faisait pardonner son geste en arrêtant le tir du capitaine nantais, sans doute pas assez appuyé (6e) Nantes ne sombrait pas pour autant dans le doute et poursuivait son travail offensif.
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Grégory Coupet stoppe le penalty de
Nicolas Savinaud (6e) |
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Imed Mhadhbi, très actif dans son couloir gauche, se faisait ainsi reprendre in extremis par Diatta (9e et 15e) Le défenseur lyonnais se voyait ainsi averti, ce qui lui causerait d'ailleurs d'être exclu en fin de rencontre pour une autre faute sur Franck Signorino (90e) Lyon subissait les assauts de Nantes et il fallait un Grégory Coupet exceptionnel pour préserver les chances des siens. Sur un corner nantais, le ballon était resservi à Emerse Fae qui centrait pour Mamadou Diallo qui, dans la même situation que face à Toulouse, butait cette fois sur le portier lyonnais, auteur d'une parade incroyable. A la reprise, Nicolas Savinaud voyait son tir mis en corner par la défense (19e)
Grégory Coupet
en état de grâce |
A l'opposé, l'unique occasion digne de ce nom des Gones était à mettre au crédit de Cris qui reprenait un corner de la tête de Pedretti, le ballon filant juste au-dessus de la transversale de Tony Heurtebis (45e) Au retour des vestiaires, la physionomie du match ne changeait pas d'un iota, si ce n'est ce long rush de John Carew qui après avoir récupéré le cuir dans ses trente mètres, après avoir résisté aux charges de Jérémy Toulalan, d'Emerse Fae et de Nicolas Savinaud, croisait trop son tir (50e) Sur coup de pied arrêté, Milos Dimitrijevic plaçait une grosse frappe sur un ballon repoussé d'Imed Mhadhbi mais le ballon passait juste au-dessus du but (59e) Sur un contre fulgurant de Luigi Glombard, lancé par David Leray, Mamadou Diallo pouvait reprendre le centre du jeune attaquant mais Grégory Coupet touchait suffisamment le cuir pour le dévier devant sa ligne d'enbut (65e)
Progressivement, et au bénéfice des entrées en jeu de Florent Malouda, de Fred et de Sidney Govou, Lyon prenait quelques initiatives. Fred alertait une première fois Tony Heurtebis d'une frappe lointaine, sans danger pour le portier nantais (71e) Clément n'obtenait guère mieux à la conclusion d'un mouvement initié par Malouda (72e) Finalement, c'est sur coup-franc que Lyon trouvait l'ouverture du score. Malouda déposait littéralement le cuir sur la tête de Fred qui trompait Tony Heurtebis d'un tir croisé : 0-1 (80e) Le réalisme lyonnais avait parlé... Sous les encouragements de leur public bien conscient des efforts déployés, les Canaris tentaient bien de revenir à la marque. Mais Coupet, décidément en état de grâce, repoussait une tête magnifique de Claudiu Keserü, à la conclusion d'un centre d'Imed Mhadhbi (87e) La fin de rencontre était alors à sens unique. La surface lyonnaise était littéralement prise d'assaut par des vagues jaunes. Mais ni Mauro Cetto dont la tête était déviée en corner par une claquette du capitaine lyonnais (91e) ni Claudiu Keserü qui contraignait Coupet à une nouvelle parade (92e) ne parvenaient à leur fin. L'arbitre renvoyait les deux formations aux vestaires, où on pouvait entendre les Lyonnais remercier l'homme de la soirée : "Merci Coupet ! merci Coupet !" De leur côté, bien que déçus, les Canaris doivent retenir la grande qualité de leur prestation. Ils leur faudra attendre le 18 février 2006 pour retomber sur Grégory Coupet, à l'occasion du match retour. 
F.C.
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