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Nantes, le 25 février 2006. En ouverture de la 28e journée de Ligue 1, le FC Nantes est parvenu à arracher le point du match nul face à une solide équipe parisienne, pourtant réduite à dix après l'expulsion de Sylvain Armand. Les Canaris s'en sortent bien, notamment grâce à un grand Mickaël Landreau, en préservant leur but inviolé.
"ous avons limité la casse en prenant ce point." Tel était le constat de Serge Le Dizet à l'issue du match qui opposait sa formation au Paris Saint-Germain, en ouverture de la 28e journée de Ligue 1. Dans un match marqué par une forte domination parisienne, dans tous les compartiments du jeu. Une domination grâce notamment à une forte présence athlétique, l'essentiel des débats se situant au milieu du terrain. Une situation qui obligerait les deux équipes à abuser des longs ballons pour approcher la surface adverse...
Le round d'observation ne durait que six minutes, le temps pour Kalou de placer un contre sur une action offensive des Nantais. Pauleta recevait le cuir à gauche de la surface et centrait au second poteau pour Landrin qui frappait au but. Mickaël Landreau lui répondait d'une belle parade pour repousser le ballon qu'Emerse Fae dégageait devant Pancrate (6') A elle seule, cette action symbolisait la première mi-temps de cette rencontre et, d'une manière plus générale, la frustration que les Parisiens pourraient connaître à l'issue du match...
Landreau sauve l'essentiel
Car dans l'animation offensive, la formation de Serge Le Dizet, organisée comme le PSG en 4-5-1, peinait à trouver la faille dans les lignes adverses. La faute au gros combat physique imposé par les joueurs de la capitale. La seule véritable opportunité pour les Canaris se situait à l'approche de la demi-heure de jeu, Mamadou Diallo reprenant le cuir à la retombée d'un corner de Rossi. Mais Alonzo ne se laissait pas surprendre (23') A l'inverse, ce sont les hommes de Guy Lacombe qui se montraient les plus incisifs sur quelques éclats, comme cette frappe à vingt mètres de Pancrate qui obligeait le capitaine nantais à une nouvelle parade (10') ou encore sur une reprise de Kalou à la réception d'un corner de Sylvain Armand. Cette fois encore, il fallait une solide main droite du portier nantais pour repousser le tir (39')
Dès le retour des vestiaires, les Parisiens appuyaient un peu plus, notamment en abusant un peu moins des longs ballons. Ainsi, sur une ouverture de Landrin pour Pauleta à l'entrée de la surface, le meilleur réalisateur de l'exercice pensait sans doute avoir fait le plus dur en effaçant Mickaël Landreau sorti à sa rencontre. Mais le tir du Portugais atterrissait... sur le poteau ! (49') Les Canaris subissaient alors les assauts répétés d'une formation condamné à la réussite. Le capitaine nantais sortait ainsi une nouvelle frappe de Pancrate (63'), suppléé quelques instants plus tard par les "sacrifices" de Signorino et de Toulalan devant Pauleta et Kalou. Paris poussait mais ne trouvait pas l'ouverture du score. Le match prenait alors un tournant avec l'expulsion de Sylvain Armand, averti pour la seconde fois de la partie (70') Le Paris Saint-Germain devait alors se résoudre à gérer la fin de match sans prendre de but, à dix contre onze. Malgré cette supériorité numérique, les Canaris peinaient toujours à trouver le mouvement pour porter le danger dans la surface adverse. Dans le temps additionnel, les Jaunes auraient pu arracher les trois points. Sur un coup-franc de Savinaud, Luigi Glombard remettait le cuir à Frédéric Da Rocha dont le fort centre devant le but ne pouvait être coupé (91') Dommage, mais les choses en restaient là. Un match nul qui ne satisfait aucune des deux formations, même si Nantes semblait bien un cran en-dessous de la formation de la capitale.
F.C.
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| L'organisation des deux équipes sur le terrain |
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