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Nantes, le 30 avril 2006. En déplacement à Monaco pour le compte de la 30e journée de Ligue 1, le FC Nantes a bien failli surprendre la formation de Francesco Guidolin. Sur une belle ouverture de Franck Signorino, Aurélien Capoue donnait en effet l'avantage aux Canaris à la demi-heure de jeu mais, dans les dernières minutes du match, Chevanton ramenait les deux équipes à égalité. Dommage.
ans un match parti sur un faux rythme, le FC Nantes se rendait rapidement maître du ballon, privant ainsi Monaco d'opportunités offensives. Les deux formations restant sur une bonne dynamique malgré l'absence d'enjeu majeur pour cette fin de saison, les Canaris évoluaient libérés et pouvaient déployer leur jeu. Mais c'est sur une action typique de leur adversaire que les Canaris allaient ouvrir le score. Sur une récupération à trente mètres de leur but, Franck Signorino lançait Aurélien Capoue qui résistait aux retours de Givet et Squillaci avant de tromper Roma d'une frappe au ras du poteau gauche : 0-1 (28')
Mené au score, Monaco ne parvenait pas à revenir dans le match, privé de ballons par une équipe nantaise bien organisée et dont le pressing au milieu du terrain portait ses fruits. Mais un homme, Chevanton pointait déjà le bout de son nez, se procurant les deux actions les plus dangereuses de la première période (32' et 42')
| Monaco reprend le contrôle en seconde période |
Au retour des vestiaires, les Assémistes se montraient plus offensifs, exploitant bien les couloirs pour porter le danger. Sur un centre repoussé, Chevanton recevait ainsi le ballon dos au but et tentait un lobb en se retournant. Le cuir retombait juste sur la transversale d'un Mickaël Landreau qui semblait bel et bien battu (58') Le match avait changé de physionomie et c'est Monaco qui contrôlait la rencontre alors que le FCNA reculait progressivement, même si les joueurs de la Principauté butaient sur la défense nantaise. Il fallait attendre l'ultime minute du temps réglementaire pour voir Chevanton, à la conclusion d'un une-deux entre Plasil et Gigliotti, décaler le cuir sur la gauche pour effacer Loïc Guillon et Mauro Cetto avant de tromper le capitaine nantais : 1-1 (90') Dommage car les Canaris avaient bien résisté jusque-là à l'unique formation à s'être imposé face à Lyon hors de ses bases.
F.C.
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