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Le 8 avril 2006. Sur son unique tir cadré de la soirée, le FC Nantes Atlantique a ruiné les espoirs de maintien de Strasbourg à l'occasion de la 34e journée de Ligue 1. Bien en place défensivement, les Canaris ont résisté aux offensives alsaciennes souvent brouillonnes. Le maintien mathématiquement acquis, les Nantais peuvent désormais se consacrer complètement à la Coupe de France.
l est des victoires, même si celle-ci permet d'assurer mathématiquement le maintien, qui laisse un goût amer. "C'est difficile parce que je me souviens qu'on s'est maintenu l'an dernier grâce à leur victoire, rappelait ainsi Mickaël Landreau à l'issue de la rencontre. S'il est bien une équipe qui ne mérite pas de descendre, c'est bien Strasbourg." Mais c'est la dure loi du football...
Solides défensivement pour résister à la fougue strasbourgeoise, les Canaris passaient néanmoins une première mi-temps relativement tranquille. Car après quelques minutes ponctuées par des têtes de Farnerud (2' et 24') et de Haggui (8'), la bonne entame de match strasbourgeoise s'avéreraient n'être qu'un feu de paille. Du coup, les joueurs de Serge Le Dizet - organisés en 4-5-1 avec Habib Bamogo et Aurélien Capoue en appui de Dennis Oliech - reprenaient progressivement du terrain et de la confiance. Et sur une longue ouverture à destination du Kenyan, ce dernier plaçait le ballon en retrait à l'entrée de la surface pour une reprise instantanée du gauche d'Aurélien Capoue qui filait au ras du poteau gauche de Stéphane Cassard : 0-1 (29')
Le maintien est acquis
Assommés, les Ciel et Blanc ne se procureraient plus d'occasion d'ici à la pause, Olivier Quint manquant de peu de doubler la mise sur un coup-franc à vingt-cinq mètres (40') Au retour des vestiaires, Jacky Duguépéroux traduisait son mécontentement par le remplacement de son capitaine Yves Deroff par Keita (46') Et comme en première période, Strasbourg montraient ses velléités offensives dès le coup d'envoi, cette fois avec plus de conviction. Mais ni Johansen (48' et 55'), ni Hosni (52' et 57') ni Farnerud ( 58') ne parvenaient à concrétiser la domination strasbourgeoise au tableau d'affichage. La faute à un grand Mickaël Landreau - une nouvelle fois ! - et un excellent Mauro Cetto.
L'entraîneur alsacien tentait alors le tout pour le tout, lançant successivement Nemeth (68') et Pontus Farnerud (76') qui obligera le capitaine nantais à détourner en corner sa première frappe (76') - un troisième attaquant et un milieu offensif - pour tenter de faire la décision. Mais si Nantes courbait bien l'échine face aux coups de boutoirs des attaquants strasbourgeois, Nantes ne craquait pas. Les Canaris auraient pu corser l'addition sur des contres d'Olivier Quint (56' et 75') mais Dennis Oliech se voyait repris in extremis par Kanté ou dévissait sa frappe. Le dernier quart d'heure ressemblait plus à une attaque - défense, dont les joueurs de Serge Le Dizet se sortaient bien, notamment en raison de l'empressement des Alsaciens. Nantes tenait sa victoire, le première en neuf rencontres. La dernière remontait à la venue de Sochaux, en 26e journée de Ligue 1. Un succès qui assure mathématiquement le maintien, à quatre longueurs du terme de cet exercice 2005-2006. Libérés, les Canaris peuvent maintenant se tourner vers la Coupe de France avec un déplacement particulier à Lens où ils affronteront, mercredi, Calais en quart de finale.
F.C.
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| L'organisation des deux équipes sur le terrain |
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