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Le 13 janvier 2007. Pour la reprise du championnat, le FC Nantes Atlantique s'est imposé 1-0 face à Nice, au terme d'un match tendu entre deux concurrents pour le maintien. Grâce à un but de la tête de sa dernière recrue, Luigi Pieroni. Nantes respire !
l aura une nouvelle fois fallu attendre le temps additionnel en fin de rencontre pour voir le FC Nantes Atlantique s'imposer face à son concurrent niçois dans la lutte pour le maintien. Comme en Coupe de France, la 92e minute de jeu aura été fatale aux adversaires des Canaris. Nantes enregistre ainsi sa troisième victoire d'affilée, le cinquième match sans défaite et sans avoir encaissé de but. Du coup, le FCNA remonte à la 16e place du classement et se donne trois points d'avance sur la zone de relégation. Une vraie bouffée d'oxygène !
C'était pourtant un match placé sous une menaçante épée de Damoclès que les deux formations entamaient de manière timorée. Les recrues des deux équipes étaient alignées d'entrée de jeu. Tandis que Laslandes prenait place aux côtés de Koné sur la ligne d'attaque des Aiglons, Luigi Pieroni recevait la charge d'animer l'attaque nantaise, appuyé par Julio Rossi et, sur les côtés, par Dimitri Payet et Frédéric Da Rocha. Si Bakari Koné était le premier à se montrer dangereux sur un centre de Marama Vahirua mal repoussé (1'), il fallait ensuite attendre dix bonnes minutes avant de voir les joueurs de Georges Eo tenter leur chance par Dimitri Payet, lancé par Luigi Pieroni (11') Une tête de Mauro Cetto, à la réception d'un corner, obligeait Hugo Lloris à une belle parade (28') et la réponse de Koné échouait sur Julio Rossi, bien redescendu en défense (41') Malgré tout, la première période s'avérait assez pauvre en actions dangereuses.
Au retour des vestiaires, les joueurs de Frédéric Antonetti étaient une nouvelle fois les premiers à tenter leur chance par Ederson (47') Mais il s'agissait aussi de la dernière action construite des Niçois qui évolueraient alors exclusivement en contre. Franck Signorino (61') puis Dimitri Payet (65' et 80') tentaient de trouver le cadre de Lloris, sans succès. A l'approche du dernier quart d'heure de jeu, à l'image d'un Fabien Barthez remonté comme une pendule qui allait jouer une touche à trente mètres de son but, Nantes haussait le rythme de la partie. L'entrée en jeu du puissant Dennis Oliech (76') n'y était sans doute pas pour rien, le Kenyan accentuant la prudence des lignes défensives azuréennes qui évoluaient alors plus proches de leur but.
Mais Nice n'avait pas pour autant renoncer à faire un coup sur la pelouse de la Beaujoire. Fanni prenait ainsi son couloir pour centrer au second poteau où Rool reprenait le cuir de volée, obligeant Fabien Barthez à une belle parade (81') Puis, tout juste entré en jeu, Moussilou partait en contre et, après avoir pris le meilleur sur Guillaume Norbert, battait le portier nantais d'un tir au ras de terre (86') Le champion du monde était pourtant suppléé par son poteau ! Nantes venait de frôler la correctionnelle ! A l'image de son public, Nantes ne lâchait pas le morceau. Et grand bien lui en a pris. Sur un centre de la droite de Dennis Oliech, Luigi Pieroni s'élevait le plus haut au point de penalty et trompait enfin la vigilence de Lloris : 1-0 (92') Le stade tout entier exultait ! 
F.C.
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