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Le 26 novembre 2006. Un but encaissé dès la deuxième minute de jeu a une nouvelle fois pénalisé le FC Nantes qui a dû courir après le score une bonne partie du match qui l'opposait au Paris Saint-Germain, en 15e journée de Ligue 1. Se heurtant la plupart du temps à une défense parisienne renforcée, les Canaris - au courage - ont fini par trouver l'égalisation de l'opportuniste Frédéric Da Rocha (75') Pour autant, Nantes reste cloué à la 18e place du classement. Devant, l'écart se creuse...

Difficile de parler de football après les tragiques événements de jeudi soir qui ont coûté la vie à un supporter parisien, un autre étant grièvement blessé. Un peu plus d'un millier de supporters de la capitale avaient fait le déplacement dans la Cité des Ducs de Bretagne, une marche silencieuse - accompagnée de supporters nantais -, ayant précédé le coup d'envoi de ce match comptant pour la 15e journée.
Sur le terrain, Georges Eo devait composer avec les absences de Franck Signorino et de Dimitri Payet, auxquelles s'ajoutait celle de dernière minute Mauro Cetto, victime d'une blessure au mollet. Le technicien présentait tout de même une formation offensive en 4-3-3, Julio Rossi, Mamadou Diallo et Dennis Oliech se chargeant d'aller défier la défense à cinq proposée par Guy Lacombe. Au milieu, Frédéric Da Rocha, capitaine en l'absence du défenseur argentin, venait épauler Alioum Saïdou et Emerse Fae. Dans les buts, Vladimir Stojkovic était de retour après huit matches d'absence.
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Les Canaris sonnés,
Paris dans la situation idéale |
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Reste que l'entame de match allaient mettre les joueurs de Georges Eo dans la plus inconfortable des situations. Récupérant le cuir dans les pieds d'Eric Cubilier au milieu de terrain, Dramé offrait une balle de contre à Kalou qui s'avançait à gauche de la surface de réparation nantaise et trouvait la lucarne opposée du portier serbe d'une belle frappe enveloppée : 0-1 (2') Abasourdis par un tel démarrage, fatal une semaine plus tôt à Lens, les Canaris peinaient à reprendre leurs esprits et il fallait une sortie de Vladimir Stojkovic dans les pieds de Pauleta, à 25 m de son but pour mettre un terme au contre du Portugais (4') Car, si Nantes était dans une mauvaise posture, Paris se voyait bienheureux avec cette ouverture rapide du score. Organisés en 5-4-1, les joueurs de la capitale pouvaient en effet se contenter d'attendre leurs adversaires et espérer faire le break sur les contres qui se présenteraient immanquablement.
Les espaces étant fermés, les Canaris ne trouvaient jamais la bonne carburation en première période, la seule véritable occasion étant matérialisée par un coup-franc de Julio Rossi que Mickaël Landreau captait sans difficulté (9') Il fallait donc attendre le retour des vestiaires pour voir une formation nantaise quelque peu plus conquérante. Ce sont malgré tout les Parisiens qui étaient proches de doubler la mise sur un débordement de Mendy qui échouait sur Vladimir Stojkovic (48') ou encore ce contre de Sylvain Armand qui manquait son centre pour Pauleta (72') C'est finalement Milos Dimitrijevic, entré quelques minutes avant, qui trouvait la faille. Sur un centre de la droite, il contraignait Mendy à dégager son but de la tête au second poteau, mais Frédéric Da Rocha se montrait très opportunistes et smashait le cuir de la tête : 1-1 (75') Le public reprenait espoir... Mais malgré une dernière occasion pour Pauleta, bien taclé dans la surface par Kevin Das Neves (92'), le score ne bougerait plus et les deux formations devaient se résoudre au partage des points. Un résultat qui ne satisfait personne. Nantes reste scotché dans la zone de relégation, depuis la 8e journée. Mais fait nouveau, l'écart devant s'agrandit... 
F.C.
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