Paris SG 4-0 FC Nantes

Le 21 avril 2007. En déplacement à Paris pour le compte de la 33e journée de Ligue 1, le FC Nantes Atlantique s'est incliné sur le score large et sans appel de 4-0. Bien qu'ils aient eu la maîtrise du ballon, les Canaris sont tombés dans le piège du réalisme tendu par les joueurs de la capitale. A cinq longueurs du terme de l'exercice, le maintien se complique encore plus.

'est très lourd. Nantes s'est incliné 4-0 au Parc des Princes, en 33e journée de Ligue 1. Un doublé de Pauleta (17' et 65'), une reprise de demi-volée de Rothen (43') puis un contre de Luyindula (66'). L'Aigle des Açores s'est montré précieux pour Paul Le Guen avec un doublé mais aussi deux passes décisives ! Un résultat qui ne fait évidemment pas les affaires du FC Nantes qui reste à la dernière place du classement, à six points de Nice, avant que les Aiglons n'affrontent Sedan.
On pourra retenir que les Nantais, encore une fois, sont loin d'avoir été ridicules. Les premières minutes de la rencontre étaient ainsi à sens unique, Paris se contentant d'attendre leurs adversaires à trente mètres du but de Mickaël Landreau. L'ancien Nantais sera toutefois aussi précieux pour sa formation, se montrant décisif sur un centre de Dimitri Payet qu'il captait dans les pieds de Frédéric Da Rocha (19'), en sortant au devant de Claudiu Keserü (23'), en effectuant une belle double parade face à Loïc Guillon et Mauro Cetto (73') ou encore en remportant un duel face à Dimitri Payet (87')

Le maintien se complique

A l'inverse, à l'exception des deux buts, Paris ne montrait rien. Et, menant 2-0 à la pause, les joueurs de la capitale se positionnaient en situation de contre. Fabien Barthez repoussait bien un contre de Luyindula (49'), mais le champion du monde ne pourrait rien faire face aux contres de Pauleta et Luyindula.
L'objectif du maintien paraît bien compliqué aujourd'hui pour les Nantais qui ont payé cash la moindre de leurs erreurs. Mathématiquement, c'est encore possible et on peut compter sur les joueurs de Michel Der Zakarian et Japhet N'Doram pour ne rien lâcher, jusqu'au bout. Plus que la colère et la déception, c'est de soutien et d'encouragement qu'auront besoin les Canaris. 

F.C.