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Nantes, le 21 août 2007. Au lendemain de la première défaite de la saison du FC Nantes, Frédéric Da Rocha revient sur ce qui a manqué aux Canaris en Normandie : mobilité, générosité, confiance.
u'est-ce qui a manqué au Havre ?
Frédéric Da Rocha : Notre jeu demande beaucoup. Ca demande de courir énormément. Et quand on ne le fait pas, on se met en difficulté.
Vous a-t-on vu trop beaux ?
Frédéric Da Rocha : On nous voit favoris de la Ligue 2 par rapport à ce que représente le FC Nantes. Mais nous sommes pour le moment troisième. Il faut faire en sorte de rester dans ce groupe de tête et on verra à la fin. Il faut tout faire pour rester devant, nous avons très bien commencé. On baisse le pied et il va falloir maintenant rebondir.
Après quatre matches, avez-vous pris la mesure de ce qu'est la Ligue 2 ?
Frédéric Da Rocha : Ce n'est pas une question de prendre la mesure. J'ai toujours dit que ça dépend d'abord de nous. Si on ne fait pas ce qu'il faut, on se met en danger, comme on a pu le faire les années précédentes. Pour bien jouer, il faut courir, être disponible, généreux. On aura alors beaucoup plus de confiance et on ratera moins de choses techniquement, comme on a pu le faire hier.
Y a-t-il un début d'inquiétude ?
Frédéric Da Rocha : On est très déçus de notre prestation. Il y a une prise de conscience et on va travailler cette semaine. Quand on fait un match comme ça, on n'a qu'une hâte, c'est d'enchaîner le plus vite possible.
Après dix jours sans matches, vous allez maintenant devoir aligner trois matches en huit jours...
Frédéric Da Rocha : Nous n'avons pas le choix. Il faudra répondre présents. Il faut essayer de gagner ce match pour la confiance. C'est important.
Quelques mots sur Brest ?
Frédéric Da Rocha : C'est une bonne équipe, qui fait un bon début de championnat. Ils ont fait le même parcours que nous. Ce sera une équipe difficile à jouer, qui va contrer... Si on veut s'en sortir, à nous d'avoir une meilleure maîtrise technique et surtout à être généreux en allant de l'avant.
C'est un championnat ouvert...
Frédéric Da Rocha : A part Grenoble qui fait un très bon début de saison, c'est un championnat très ouvert parce que même le dernier a trois points. C'est pour ça qu'il faut prendre confiance pour gagner des matches et prendre un peu le large.
Au Havre, n'avez-vous pas manqué de percussion ?
Frédéric Da Rocha : C'est un tout, et tout vient du manque de confiance. Si on fait moins les choses physiquement, on enchaîne moins à deux ou à trois... Ce qui était flagrant au Havre, c'est le nombre de nos occasions. Sur les autres matches, on se créait au moins beaucoup d'occasions. Au Havre, à l'exception des coups de pied arrêtés, nous n'avons pas eu énormément d'occasions. 
Propos recueillis par F.C.
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