FORUM    PARTENAIRES    NEWSLETTER
Abonnés

Christian Larièpe, nouveau directeur technique

Nantes, le 2 octobre 2007. Présenté ce matin aux médias, Christian Larièpe rejoint le FC Nantes Atlantique où il aura le rôle de directeur technique. Cet ancien des Verts, de Lausanne et de Marseille aura en charge de coordonner les différents secteurs sportifs du Club. Dans un secteur de la formation en plein bouleversement, "peut-être faut-il trouver une nouvelle manière de fonctionner," prévient-il.

uelle sera votre fonction et pourquoi le FC Nantes ?
Christian Larièpe :
Je serai directeur technique. Le FC Nantes ? J'ai déjà vécu une aventure avec Monsieur Kita et l'idée d'en vivre une seconde est très excitante et intéressante. Le fait que ce soit le FC Nantes, c'est la cerise sur le gâteau !

Christian Larièpe, présenté aux médias par Waldemar Kita

A quand remontent vos contacts avec Monsieur Kita ?
Christian Larièpe :
Ca remonte à un mois et demi. Monsieur Kita m'avait alors indiqué qu'il aurait besoin de moi, sans savoir alors dans quel rôle exactement.

Que représente pour vous le FC Nantes ?
Christian Larièpe :
Beaucoup de respect. C'est sans doute la plus grande entité du football français. Beaucoup de passionnés de foot ont été touchés de voir ce club descendre la saison passée. J'ai passé une dizaine d'année à Saint-Etienne et il existe beaucoup de similitude entre ces deux clubs. Ils tirent leurs racines dans la formation. Ce sont leurs lettres de noblesse.

Vous quittez pourtant Marseille, un autre monument du football français ?
Christian Larièpe :
On pourrait penser effectivement que c'est une régression. J'ai vécu de grands moments à l'OM. Je ne le quitte pas facilement. Il y a beaucoup de passion à l'intérieur et à l'extérieur du club. Mais Marseille et Paris n'ont plus vocation à être des clubs formateurs. Ils ont un impératif de résultat immédiat. Il y a quelque chose à reconstruire ici et j'espère amener ma modeste contribution.

Comment concevez-vous votre rôle ?
Christian Larièpe :
Ce sera de coordonner toutes les parties du Club, que ce soit les amateurs, la formation et les professionnels. Chaque service marche bien, mais le manque de coordination peut les amener à déjouer. Il ne faut pas rester chacun dans sa bulle. Chacun garde ses responsabilités : Les entraîneurs sont dans le quotidien, je serai sur l'avenir du Club et de la formation.

Une nouvelle donne
en formation

Vous travaillez sur la formation au moment où celle-ci semble moins intéressante pour beaucoup de clubs...
Christian Larièpe :
C'est vrai, il y a de nouvelles règles européennes. Il ne faut pas arrêter la formation pour autant. Il y a une nouvelle donne en formation. Il faut se donner des sujets de réflexion, des idées. Regardez ce qu'à fait Arsène Wenger à Arsenal ! L'encadrement est dans la vérité, mais peut-être faut-il trouver une autre manière de fonctionner.

Quel calendrier vous êtes-vous donné ?
Christian Larièpe :
Il y a une première phase qui consiste à observer et à discuter avec les uns et les autres, puis à faire la synthèse de tout ça. Mais il y a aussi le court terme. Il faut préparer la saison prochaine : il y aura le re-lifting de l'équipe pro cet hiver - en fonction de ses résultats -, préparer la saison prochaine pour les pros et la formation.

Quels changements faut-il attendre ?
Christian Larièpe :
Je ne viens en concurrence de personne mais en apport. Il n'y aura pas de réorganisation dans l'immédiat. Mais on peut se poser des questions : faut-il faire venir de jeunes Africains alors qu'ils n'ont plus le droit avant 18 ans ? Ne faut-il pas creuser vers des pays qui s'ouvrent, à l'image des deux Malgaches arrivés ici cet été ? Ne faut-il pas faire venir les étrangers un ou deux ans avant qu'ils jouent pour leur adaptation ? Ne faut-il pas avoir un club partenaire pour que nos 18-20 ans ne s'essoufflent pas en CFA ?
Nous avons la chance, en la personne de Monsieur Kita, d'avoir quelqu'un qui vient de l'entreprise, dans le secteur de la recherche et du développement. C'est la base de la réussite. Le football est un vaste laboratoire. N'est-ce pas l'immobilisme qui tue le football français ? Autant profiter de cet esprit et redonner du souffle à la passion. Je suis arrivé à Saint-Etienne alors qu'il n'y avait rien. Nous avons construit en douze ans. Je suis un bâtisseur et j'aime sentir la confiance. 

Propos recueillis par F.C.

 



Sponsors  
Accueil - Résultats / Calendrier - Equipe - Club - Stade - Supporters - Formation - Billetterie - Boutique - Club Entreprise - Evénements
Contact - Plan du site - Club José Arribas - FC Nantes TV - fil rss Fil RSS
 
© 2000-2008 Football Club Nantes