Le FC Nantes s'est incliné sur sa pelouse de la Beaujoire sur le score de 1-0 face à une équipe de Dijon venue faire le hold-up. Les joueurs de Patrice Carteron n'ont en effet pas eu plus de trois occasions, pour une transformée, et ont surtout érigé une muraille devant leur surface.
Quand ça ne veut pas sourire... Les Nantais ont pourtant bien cru qu'il pourraient au moins sauver le point du match nul quand monsieur Schneider désignait le point de pénalty après une main dans la surface d'un défenseur dijonnais sur une frappe de Stéphane Darbion. Mais le même Stéphane Darbion verrait son tir dévié sur la transversale par Grandel, remplaçant de Malicki, blessé (75').
Décidément, vraiment une soirée "sans" pour les Nantais. Dès le début de la rencontre, les hommes de Baptiste Gentili - les mêmes onze au départ que face à Metz - se montraient mal à l'aise face à l'organisation opposée par les Bourguignons : cinq en défense dans les phases défensives qui devenaient cinq au milieu dans les phases offensives. Et surtout des couloirs maîtrisés.
Eric Carrière, dont c'était la dernière à la Beaujoire, adressait un bon centre pour la reprise de Ribas qui obligeait Lubos Kamenar à boxer (6'). Le gardien de but nantais serait tout aussi décisif sur deux nouvelles tentatives de Linarès (23' et 25').
Et côté nantais ? Les coéquipiers de Jean-Claude Darcheville butait littéralement sur une muraille dijonnaise. Stéphane Darbion, sur une frappe à mi-distance puis sur un coup franc, sollicitait Grandel (13' et 39') et Jean-Claude Darcheville manquait de peu l'ouverture du score sur une faute de main du portier bourguignon à la réception d'un centre de Maréval (21').
Bekamenga s'illustrait lui-aussi d'une frappe en pivot, en demi volée, malheureusement hors du cadre (31'). Mais sur une action rondement menée, c'est Dijon qui trouvait la faille. Parti côté droit, Isabey adressait un long centre dans le dos de la défense nantaise, pour la reprise en extension de Kitambala : 0-1 (42'). Juste avant la pause.
Les coéquipiers d'Eric Carrière géraient ensuite la seconde période, parfois à l'extrême limite. Mais comment passer une muraille de onze joueurs ? Papy Djilobodji (55' et 77') ne trouvait pas le cadre, tout comme William Vainqueur, très actif une fois de plus (56' et 87') ou encore Jean-Claude Darcheville (88').
Nantes poussait, mais ne reviendrait pas dans la partie. Même un pénalty n'y suffirait pas. Réussite maximum pour Dijon... Une défaite qui fait perdre deux places au classement avant un déplacement à Laval, dans une semaine.
|
La feuille de match FC Nantes Dijon FCO |
Par F.C. - Photos fcnantes.com














