7 mars 2019

Sensibilisation à l'arrêt cardiaque

Académie

Ce jeudi, les joueurs U19 Nationaux ont pris part à une formation de gestes de premiers secours, axés sur l'arrêt cardiaque et dispensée par Sylvie Morisson, formatrice à la Croix-Rouge. L'expérience sera renouvelée le 28 mars prochain avec les U17.

Durant plus d'une heure, les jeunes Canaris ont écouté attentivement les conseils de Sylvie Morisson, formatrice à la Croix-Rouge. L'objectif de cette intervention ? Initier les joueurs aux premiers gestes lorsqu'ils sont les témoins d'une personne victime d'un arrêt cardiaque.

Pour le milieu de terrain des Jaune et Vert, Julien Olmos, cette formation s'est avérée importante "parce qu'on peut être confronté à ça, que ce soit sur le terrain ou dans la vie de tous les jours. Pour des jeunes comme nous, c'est très intéressant."

Au programme de ce rendez-vous, des conseils mais aussi et surtout de la pratique. Les joueurs, très à l'écoute, ont pu réaliser un massage cardiaque sur des mannequins avant d'utiliser un défibrillateur. Une première pour tous. "Je n'avais jamais eu l'occasion de manipuler cet appareil avant mais c'est simple d'utilisation. Les explications y sont très claires", explique Julien Olmos.

Pour rappel, cette initiation santé s'inscrit dans le programme mis en place par le FondAction du Football, dont le rôle principale est de développer des actions innovantes au sein des clubs. Cela concerne notamment le fair-play, l'engagement citoyen, l'égalité des chances, l'environnement ou encore la culture.

Sophie Morisson, formatrice à la Croix-Rouge :

"Cette formation est primordiale parce que l'arrêt cardiaque n'arrive pas que chez les autres. Ça peut toucher la famille, les amis. Dans la vie de tous les jours, on peut croiser quelqu'un ayant besoin d'aide. Malheureusement, dans la plupart des cas, on attend l'arrivée des secours parce qu'on ne sait pas faire. En revanche, quand on peut intervenir avant l'arrivée des secours et améliorer l'état de la victime, il est possible de gagner de précieuses minutes. Aujourd'hui, les jeune ont pris conscience que ça pouvait arriver n'importe quand."

Par M.G