27 mars 2014

Bruno Baronchelli : ''Enfoncer le clou''

Interview

En l'absence de Michel Der Zakarian, c'est une nouvelle fois Bruno Baronchelli qui a répondu aux questions des médias et qui, vraisemblablement, dirigera l'équipe pour la réception de Bordeaux, samedi, en 31ème journée de Ligue 1.
Si la victoire face à Montpellier a fait du bien au moral, le technicien entend bien "enfoncer le clou" en enchaînant si possible un nouveau succès à domicile, même s'il sait que la chose ne sera pas aisée.

Quelles sont les nouvelles de Michel Der Zakarian ?
Bruno Baronchelli :
Il est encore à l'hôpital. Ca va mieux, mais je ne pense pas qu'il sera là samedi.
Je reste en relation avec lui tous les jours. Je lui donne mon ressenti sur les séances. Et puis je suis content que Lolo (ndlr : Loïc Amisse) nous apporte son expérience, son vécu.

A-t-il été plus facile de travailler cette semaine, après une victoire qui vous fuyait depuis dix matches ?
Bruno Baronchelli :
C'est vrai, la victoire contre Montpellier nous a fait du bien. Ca nous a remis du baume au coeur et surtout ça donne de la confiance.
On a connu un gros trou d'air, et il fallait y mettre un terme. L'objectif était déjà de prendre les trois points face à Montpellier. On sait ensuite qu'il n'est jamais facile d'enchaîner deux victoires consécutives à domicile. On fera tout pour prendre encore trois points qui nous feraient énormément de bien, voire nous mettraient complètement à l'aise.
Ce qu'on a fait contre Montpellier, c'est bien. Même si on peut être critique sur certains points, je suis content de ce qu'ont fait les joueurs. C'était bien dans l'esprit et dans nos valeurs. Il faut essayer de rester dans la continuité de ce qu'on a produit. Il faut enfoncer le clou, en faisant ce qu'on sait faire.

"Rester dans la continuité de ce qu'on a fait"

Après Montpellier, c'est un nouveau "gros morceau" du championnat qui se présente à vous...
Bruno Baronchelli :
Bordeaux allie à la fois la vitesse, la technique et la puissance. Ca fait partie des grosses cylindrées de notre championnat.
Il ne faut pas avoir la mémoire trop courte. Même si on gagne 3-0, il y a eu des occasions pour eux. Malgré un bon match de notre part, ils se sont procuré pas mal d'occasions.

Faut-il redouter un sentiment de revanche chez votre adversaire ?
Bruno Baronchelli :
Qu'il y ait un sentiment de revanche ? Sûrement. Ils avaient été très déçus car ils sentaient qu'ils avaient les moyens de gagner ce match. Ils auront donc ce sentiment de revanche, et une certaine confiance car ils sont sûrs de leurs forces.

Bordeaux se caractérise aussi par le côté athlétique de ses joueurs...
Bruno Baronchelli :
On est obligé de mettre aussi de la taille dans notre équipe.
Le fait d'être privé de Filip Djordjevic et de Papy Djilobodji - deux bons joueurs de tête - est une donnée importante. Nous devrons être encore plus vigilents.

"Etre privé de Filip Djordjevic et de Papy Djilobodji est une donnée importante"

L'absence de Filip Djordjevic vous amènera-t-elle à modifier votre organisation ou votre animation ?
Bruno Baronchelli :
Les trois matches où Filip a été absent, on a eu du mal à se procurer des occasions, bien que ça nous soit arrivé aussi avec lui. J'attends des attaquants qui seront là de montrer ce dont ils sont capables. Je pense qu'on a les moyens. Et ça dépendra de l'animation qu'on y mettra.

Aborderez-vous la notion de derby lors de votre "causerie" ?
Bruno Baronchelli :
Je trouve que la rivalité est plus grande avec Rennes. Bien sûr, Bordeaux reste un derby. Les supporters comptent sur nous pour gagner.

FC Nantes - Girondins de Bordeaux

31ème journée de Ligue 1
Samedi 29 mars 2014 - 20h
Stade de la Beaujoire

Par Propos recueillis par F.C.